Les objets connectés sont entrés dans les mœurs, ils font partie de notre quotidien.

Les objets 2.0  utilisent l’internet via le Wi-Fi, une connexion Bluetooth ou d’autres protocoles pour se rejoindre et former des réseaux plus larges leur permettant de communiquer entre eux.

Et ils sont de plus en plus nombreux à se joindre au club, maison, électroménagers, montres, robots divers, machines à café, réveil matin, les téléphones, automobiles…

Ce type d’objets rend bien des services, mais être connecté à l’internet n’est pas sans danger.

Régulièrement, il apparaît dans les actualités des scandales liés au piratage de données ou l’exploitation des failles de sécurité des systèmes informatiques des machines.

On a vu récemment un réfrigérateur afficher en façade des images pornographiques.

Hot le frigo porno

 Un réfrigérateur installé dans un magasin de vente d’électroménager a fait monter la température en affichant sur l’écran tactile de sa façade la page d’accueil du site pornographique PornHub.

 Mauvaise farce ou démonstration de hacker toujours est-il que l’image a fait réagir.

Sur son compte Twitter, M. McAfee (le célèbre patron de la société d’antivirus électronique) écrivait :  

« L’Internet des objets… Vous me croyez maintenant ? PornHub sur un frigo. Comment expliquer cela  dans notre paradigme de cybersécurité actuelle ? 

Et si plusieurs utilisateurs ont reconnu qu’il n’était pas très confortable de regarder une vidéo pour adultes sur l’écran d’un réfrigérateur, le problème de la sécurité des objets connecté se pose une fois de plus.

Connecter les objets à l’internet n’est pas anodin, il ne faut pas oublier que si leurs capacités à nous connaître, à identifier nos besoins et nos habitudes en font des assistants au quotidien, mis entre de mauvaises mains, ils peuvent nuire.

Sur les réfrigérateurs de nouvelle génération les constructeurs devront ils installer en plus des filtres à eau, des anti virus et des filtres parentaux ?