Le responsable du dramatique incendie de la Grenfell Towers de Londres a été découvert, il s’agit d’un réfrigérateur-congélateur de la marque Hotpoint.

C’est dans la nuit du 13 au 14 juin que se déclencha un énorme incendie qui embrasa les 24 étages de la Grenfell Towers, un immeuble d’appartements situé dans le quartier londonien de North Kensington, l’immeuble abritait plus 600 habitants.

 Le sinistre a coûté la vie à au moins 79 personnes, et certaines sont encore portées disparues.

En Angleterre cet incendie a généré une vague de colère publique contre les avertissements ignorés sur la sécurité, les réponses insuffisantes des autorités et les politiques de logement. 

Suite à ce tragique événement Fiona McCormack, la détective chargée de l’enquête a révélé le 23 juin à la presse que le feu avait pris dans un réfrigérateur-congélateur de la marque Hotpoint, le FF175BP.

Contactés par les autorités les fabricants de l’appareil ont déclarés que leur appareil n’avait jamais été signalé comme posant problème, ni été rappelé en magasin pour un quelconque défaut de fabrication.

Toutefois un porte-parole d’Hotpoint a ajouté que l’entreprise en collaboration avec les autorités demandait aux clients possesseurs de ce modèle de réfrigérateur de contacter la société par téléphone ou via leur site internet.

 

 

Greg Clark, le secrétaire d’État britannique aux Affaires, a indiqué que « l’appareil est en ce moment sujet à des tests rigoureux pour déterminer l’origine du feu ».

 Si aujourd’hui le responsable de l’incendie a été découvert et qu’il est certain que l’incendie n’a pas été déclenché délibérément, des questions restent posées.

 Fiona McCormack a indiqué que ses équipes en cherchant à élucider les raisons ayant entrainé la propagation étonnamment rapide de l’incendie, ont démontré lors des tests menés que les revêtements de la tour n’étaient pas conformes aux normes de sécurité.

« Les tests préliminaires ont montré que les échantillons d’isolant prélevés sur la tour Grenfell se sont enflammés très rapidement après le début de l’expérience », a précisé la détective. « Les tests initiaux sur des tuiles d’aluminium semblables à celles qui composent le revêtement ont également échoué. »

Les enquêteurs s’attachent à présent à déterminer si l’utilisation de ces matériaux est illégale.