Les réfrigérateurs américains avec filtre à eau sont un bon moyen d’éviter la consommation d’eau en bouteilles plastiques, moins de déchets plastiques rejetés dans l’environnement c’est forcément une bonne chose. De plus, les filtres à eau en favorisant l’utilisation de l’eau de ville permettent au quotidien une gestion plus efficace de cette précieuse ressource.

 Sur notre planète plus d’une personne sur six n’a pas accès à l’eau potable, et les maladies liées à la consommation d’eau insalubre entraînent annuellement la mort de plus d’un million d’enfants.

Gérer et protéger cette ressource est crucial pour l’avenir de notre terre !

Pour ne pas gaspiller l’eau de nombreux moyens sont à notre portée, bien fermer les robinets pour éviter les gouttes à gouttes, nettoyer les fruits et légumes à la brosse dans une cuvette, fermer le robinet quand on se brosse les dents… Et faire pipi sous la douche !

Faire pipi sous la douche pour sauver la planète 

Le message a l’air d’une plaisanterie, et pourtant, il s’agit bien d’une initiative sérieuse.

La demande a été faite à 1500 étudiants de l’Université britanique de l’East Anglia de Norwich à l’occasion d’une campagne intitulée « Go with the Flow ». Une demande surprenante, mais 100 % écologique puisque selon des calculs faire pipi sous la douche permettrait d’économiser l’équivalent de pas moins de 26 piscines olympiques par an !

Une piscine olympique mesure 50m de long sur 25m de large ; la profondeur varie de 2 à 3 mètres. La quantité d'eau varie donc de 2500 à 3750 mètres cubes soit 3 750 000 litres soit 2 500 000 bouteilles et 416 667 packs d'eau. 

À noter que l’initiative britannique n’est pas la première en date. En 2009, une ONG brésilienne, SOS Mata Atlantica (SOS Forêt atlantique) tentait d’inciter les citoyens à uriner sous leur douche. Selon les calculs de cette association, à chaque fois qu’un individu évite de tirer la chasse au moins une fois par jour, on économise 4380 litres d’eau potable par an.

Pour sauver la planète, il n’y a pas que les actions spectaculaires des politiques et des gouvernements qui importent, mais également l’accumulation de petits gestes quotidiens individuels.