Dans le monde ; plus de 2,4 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable selon L’ONU.

Afin de sensibiliser le public à ce problème, l’Unicef Suède et l’agence de publicité Deportivo se sont associés à un célèbre ingénieur suédois, Andreas Hammar, pour développer la Sweat Machine.

La machine à sueur essore les vêtements pour en récupérer les liquides avant  de les purifier pour obtenir de l’eau potable. 

Inutile toutefois de tenter d’enfoncer votre t- shirt sale dans le filtre à eau de votre réfrigérateur …  ils ne sont pas dotés de cette fonctionnalité, et un t-shirt trempé de transpiration ne produit environ que 10 millilitres d’eau 

Depuis le lancement de cette machine, tout comme les footballeurs Mohammed Ali Khan et Tobias Hysén dans l’image ci-dessus, plus de 1000 personnes ont bu à Göteborg, l’eau des T-shirts en sueur d’autres personnes.

Pour expliquer la démarche du projet Per Westberg, de l’Unicef Suède, a déclaré :« Notre Machine à Sueur rappelle que nous partageons tous la même eau. Nous buvons et transpirons tous de la même façon… L’eau est de la responsabilité de chacun et devrait être l’affaire de tous. 

Comment ça marche ?

La machine à sueur fait chauffer les vêtements et les essore pour en extraire la moindre trace de liquide. Les liquides sont ensuite filtrés par distillation membranaire. La vapeur d’eau passe à travers un tissu retenant les sels, les bactéries, et les fibres de vêtements.

Un système de filtrage proche, mais bien plus onéreux, est utilisé dans l’espace pour le recyclage de l’urine et de la sueur des astronautes.

Selon Per Westberg, l’appareil ne sera jamais produit en masse: « La demande de sueur est supérieure à l’offre. » Le but de la campagne « Sweat for Water » est de permettre à l’Unicef de collecter des fonds pour des solutions plus pratiques