La Maison-Blanche est la résidence officielle et le bureau du président des États-Unis, il est traditionnellement permis au président en exercice d’apporter des changements dans la demeure : Obama y a ajouté un terrain de basketball, sa femme Michelle un potager, Nixon un bowling, Ford une piscine, Melania Trump envisagerait un salon de beauté.

Au nombre des 1 800 employés aux petits soins de la famille présidentielle et de ses invités, on trouve cinq chefs travaillant à temps plein dans les cuisines ultra modernes de la résidence.

Des chefs qui ne devraient pas être poussés dans les retranchements de leur art à en croire un article paru dans The Times.

Mamie Eisenhower dans la salle des réfrigérateurs de la maison blanche en 1968

Selon The Times, Donald Trump le nouveau locataire de la Maison-Blanche n’est pas un fanatique de grande cuisine, il préfèrerait les plats traditionnels américains tels que le poulet rôti, les burgers et les frites.

Tom Sietsema, le critique gastronomique du Washington Post a mené l’enquête sur les habitudes alimentaires du président américain et selon lui le bac à légumes et le filtre à eau du réfrigérateur de la maison blanche ne devraient pas être trop sollicités.

Donald Trump « semble adorer se nourrir d’Oreos, de Coca-Cola light, de pâtes, de patates, de meatloaf (pain de viande), de Big Mac, de bonbons, de glace à la vanille et à la cerise ».

Maintenant que Donald Trump est installé à la présidence « les steaks bien cuits et le fast-food seraient au menu du jour » déclare le site Eater.

Son fils faisait même de ces habitudes alimentaires un argument de campagne, en déclarant que son père « n’est pas le type qui met un smoking et mange du caviar. Il est le genre de gars à manger des burgers et des pizzas ».

 The Times laisse également entendre qu’il est possible que M. Trump  introduise à la table de la Maison-Blanche les vins de ses propres vignobles Trump Winery se trouvant dans l’État de Virginie.

Roland Mesnier,  l’ex-chef pâtissier français de la Maison-Blanche, déclarait à Vanity Fair  que s’il était encore en poste, il se sentirait « nerveux »

On s’éloigne du potager des Obama et de leur campagne contre la malbouffe.

 

Bye bye Michelle.